Dans la presse : Christophe Léonard à la rencontre de Max Parent

Christophe Léonard a participé à l'Assemblée générale de l'association départementale des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes des Ardennes.

Ardennais 24 05 17 AG des FNDIRP photo

Christophe Léonard a répondu présent à l'invitation de l'association départementale des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes des Ardennes, le 13 mai dernier, pour son Assemblée générale, à Mohon. A cette occasion, l'association départementale a eu l'honneur d'accueillir Monsieur Max PARENT, ancien résistant lors de la Seconde Guerre Mondiale.

- Max Parent était l’invité d’honneur de l’assemblée générale de l’association départementale des déportés, internés, résistants et patriotes des Ardennes (FNDIRP) dont il est membre. Né le 24 mai 1923 à Château-Regnault, il s’est opposé à l’occupant allemand dès 1941, en sabotant ses lignes téléphoniques et en stockant des munitions et explosifs qui seront très utiles à la Résistance, lors de la Libération du département des Ardennes, en 1944. Le chef du groupe Hector utilise les explosifs détournés et les armes seront réparties chez les FFI. Début 1942, Max Parent forme un petit groupe de Résistance, puis est arrêté le 16 juillet 1942 pour détention d’armes, est incarcéré à la prison Carnot de Charleville-Mézières, puis à la Centrale de Fresnes. Il est déporté vers le camp d’Inzert puis est condamné à mort. Il va subir les humiliations et exactions dans les geôles nazies, à Wittlich, Breslau, Posen, Sonnenburg, Brauchweig, Wolfenbuttel, Magdebourg et Brandebourg. Max Parent est libéré par l’armée soviétique le 27 avril 1945. Il ne pèse plus que 42 kilos et doit subir plusieurs importantes opérations chirurgicales.

Aujourd’hui, âgé de 94 ans, il désire témoigner régulièrement pour rappeler ce qu’était l’horreur du nazisme et il participe notamment à la correction du Concours national de la résistance et de la déportation créé en 1961.-