Dans la presse : Christophe Léonard obtient un rendez-vous au Ministère du Travail pour les anciens d'Ardennes Forge

La justice leur réclame des milliers d’euros. Demain, trois des quarante-sept anciens salariés d’Ardennes Forge seront reçus au ministère du Travail, à Paris, par un conseiller technique en charge des entreprises.

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Objectif : « Explorer toutes les voies, tous les moyens, pour faire droit aux revendications légitimes des ex-salariés», commente le député socialiste Christophe Léonard, satisfait d’avoir obtenu le rendez-vous. Il poursuit : « Que leur pourvoi en cassation soit déposé et examiné par la plus haute juridiction compétente.» Pour rappel, la justice vient de confirmer un arrêt de la cour d’appel, datant de 2012, qui exige que les quarante-sept anciens salariés de la fonderie de Nouzonville restituent une partie des indemnités attribuées en 2010 par le conseil de prud’hommes. Des sommes allant de 6 500 à 20 500 euros, que la plupart des ex-salariés « ne peuvent pas» et ne veulent pas rembourser. Malgré la condamnation au pénal, en 2014, de leur PDG pour « travail dissimulé » et « escroquerie », l’AGS (Association de garantie des salaires) s’appuie sur une décision au civil, qui n’a pas reconnu le « travail dissimulé », pour réclamer aux ex-Ardennes Forge des milliers d’euros. Un rendez-vous au ministère du Travail, alors que l’AGS ne dépend pas de cette instance, car « le ministère a une capacité plus forte que nous (élus locaux, ndlr) à négocier avec l’AGS».

Guillaume Decourt, journaliste L'Union - L'Ardennais, 26 01 2016

Image d'archives Journal L'Union - L'Ardennais