Dans la Presse : Un 11-novembre au pas de course

Christophe Léonard a participé aux commémorations de l’armistice de 14-18 à Charleville-Mézières, Fagnon et Houldizy.

Leonard - Campagne 2012

C’était une journée marathon, hier, pour les élus invités aux commémorations de l’armistice de 14-18. La preuve avec le député Christophe Léonard, que nous avons suivi toute la matinée.

Hier, tous les élus et officiels du département étaient sur le pied de guerre afin de commémorer la fin d’une guerre justement, celle de 14-18. Une grand- messe aux allures de marathon, à laquelle Christophe Léonard a participé en sa qualité de conseiller général et de député.

9 heures pétantes. Christophe Léonard, notre guide pour la matinée, arrive place de Montcy-Saint-Pierre. Point de chauffeur pour le député PS des Ardennes qui a choisi, en ce 11-Novembre, de participer aux cérémonies carolomacériennes. Poignées de main, clairon, dépôt de gerbes, clairon, recueillement, poignées de main. Le premier rendez-vous d’une série matinale orchestrée avec précision s’achève après seulement quelques minutes.

9 h 15. Il est déjà temps de rejoindre la place Winston-Churchill où le maire, Boris Ravignon, et le préfet, Frédéric Périssat, ont été déposés quelques minutes plus tôt par une berline avec chauffeur. Poignées de main, clairon, dépôt de gerbes, poignées de main. Le député PS des Ardennes qui, lui, circule dans son véhicule personnel, reprend le voIant pour se rendre, cette fois-ci, devant la gare, où un hommage aux instituteurs morts pour ta France est prévu. Christophe Léonard profite du trajet pour nous expliquer la raison de sa présence. « Quand on est représentant du peuple, c’est une façon d’honorer la mémoire des Français qui sont tombés pour notre pays. (…) Tout cela participe à la cohésion nationale. »

9 h30. Mais nous voilà déjà arrivés : le temps est compté et il n’en reste pas beaucoup pour les confidences. Sur place, c’est le même protocole que pour les autres cérémonies si ce n’est une Marseillaise sublimée par des voix d’enfants, accompagnés par leurs institutrices. Mais les élus ne sont pas en reste et, si Christophe Léonard joue la carte de la sobriété, Boris Ravignon, lui chante l’hymne à gorge déployée. Quelques lectures et une vingtaine de poignées de main plus tard, il faut repartir.

9 h 45. En route pour le monument du 91 e RI afin d’assister à une quatrième cérémonie. Même rituel que précédemment. En présence, cette fois-ci, de militaires du 3e Régiment de génie. L’occasion pour notre député de rappeler son soutien au corps carole. Puis, direction l’hôtel de ville de Mézières. La voiture du député se faufile derrière les barrières – tous les accès sont théoriquement fermés – avec la complicité d’un gentil policier.

10 h 30. Le moment fort de la matinée va commencer devant l’hôtel de ville de Mézières, en présence de figurants en tenue d’époque, militaires, pompiers, représentants étrangers des villes de Dülmen, Euskirchen et Namur. Le président du conseil général, Benoît Huré a rejoint le groupe d’officiels et discute avec fougue du TGV avec un élu belge. Une petite diversion qui aura permis au député PS de s’éloigner en toute discrétion de ta foule avant de disparaître au détour d’un arbre. Une envie pressante… de téléphoner ? Pas le temps de pousser l’investigation, le clairon résonne et la cérémonie commence. Marseillaise, lecture, clairon, revue des troupes, dépôt de gerbes … Le public et l’émotion sont au rendez-vous. Quant à Christophe Léonard, il poursuit son périple à Fagnon avant de rejoindre d’anciens combattants à Houldizy.

Bilan de la matinée carolo : 200 poignées de main, 100 « comment ça va ? », cinq gerbes, trois Marseillaises, deux rangements en bataille et un créneau.

Laetitia Venancio Journaliste L’Union L’Ardennais – 12 novembre 2014