Dans la Presse : Une assemblée générale pour les transports ferroviaires

Mardi 12 novembre dernier, élus et représentants des réseaux ferrés de France se sont réunis afin de dresser un bilan de la situation.

Je me réjouis de Ia création l d’une association de défense de la ligne Charleville-Givet », annonce d’emblée le président de la Région Jean-Paul Bachy.

Leonard - Campagne 2012

A l’occasion d’une réunion entre les représentants de la RFF (réseaux ferrés de France) et des élus locaux, Ia ligne ardennaise a encore fait parler d’elle. Christophe Léonard, député des Ardennes, amorce clairement le problème en s’adressant au président de la Région : « Que comptez-vous faire pour aider à la rénovation de cette ligne ? Quel est l’état des négociations sur le plan État-Région pour cette ligne ? ».

Des questions sur Iesquelles Jean-Paul Bachy tient à être clair : « Je ne m’engagerai pas dans des négociations sauf si j’y suis contraint et forcé. Autrement dit, cette ligne ferroviaire relève uniquement des compétences des réseaux ferrés de France et de l’État. La Région, n’a rien à voir là-dedans. Je tiens à ce que ça soit clair. L’État veut nous engager sur des problèmes de sa compétence à lui. »

Pour le moment, la ligne Charleville-Givet ne connaît que des interventions ponctuelles et ce, tous les ans. Un point relevé par Alain Janvre membre fondateur du comité de défense de cette ligne : « Tous les étés, il y a des travaux mais on sait très bien que ce n’est pas du tout suffisant. Notre comité souhaite accélérer les choses. L’hiver les gares sont fermées à cause du mauvais état des lignes. On Cherche à écœurer les gens du train… ». Le président de la Région souligne : « Des intervertirons sont menées afin de maintenir au minimum la ligne puisque sa rénovation coûterait plus de 160 millions d’euros ».

Concernant les autres lignes de la région Champagne Ardenne, quelques usagers présents ont réclamé une meilleure communication concernant les changements d’horaires ou problèmes de lignes, un point également souligné par le député des Ardennes : « En tant que parlementaire, j’utilise régulièrement le train mais dès qu’il y a un problème sur les lignes, nous sommes assez mal renseignés et nous ne savons pas où nous diriger. Sans compter les heures de retard ».

Les nouveaux horaires appliqués cette année, notamment à Rethel ne conviennent pas aux Ardennais qui l’empruntent pour le travail : l’attente est trop longue. L’un d’entre eux souligne : « Nous étendus près d’une heure avant de pouvoir monter dans le train ».

Laura Probin Journaliste La Semaine des Ardennes